Labour, Capital and Society / Travail, capital et société

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Call for Papers

 


Labour, Capital and Society/Travail, capital et société
Call for papers

New Forms of Labour – Precarity, informalisation and migration

Employers’ ongoing search to lower their wage bill in an increasingly competitive and globalised economy has resulted in the emergence of new forms of work organisation aimed mostly at increasing workforce flexibility and mobility, in both North and South. Downsizing, outsourcing, the greater use of part-time and contract workers, and even forms of indentured labour have resulted in increasingly precarious work. While situations vary according to skill levels, we are far from the ideal of free labour in which workers are able to negotiate decent work, acquire rights and improve working conditions.

Certain key elements have expanded precarious work and created new forms of labour organisation. New technologies have introduced platform and gig economies. As deregulation has been imposed in several countries of the South, the informal or unregulated sector now dominates the economy, resulting in millions engaged in various forms of precarious and even dangerous employment, as they fall outside of labour laws. The need to migrate internationally for work has also increased as war and violence, the lack of jobs and low wages push people into labour intensive work camps, temporary foreign worker programmes or domestic labour abroad. They face the additional problems of working in a context of limited rights and can fall victim to traffickers or usurious contracts.

The result is growing poverty and inequality and the search by workers, their unions and even nation states for alternatives as older mechanisms may no longer be adequate to deal with new forms of labour practices. This special issue of Labour, Capital and Society / Travail, capital et société seeks to explore the variety of new forms of work arrangements, in countries both in the North and South, as a way of underlining similarities and differences. Articles that address this issue broadly are welcome as are ones that treat more narrow aspects of specific forms of work arrangements. This could include ones working in temporary migrant worker schemes; work in free trade zones; or new forms of indentured labour which have sometimes been labelled as new forms of slave labour, including child workers; circular migration especially of those who rotate between subsistence production and the cash economy; the wide variety of contract and part-time labour arrangements; as well as the labour forms found in the informal sector or workers in the formal sector, working informally. Papers are also sought on attempts by unions, non-governmental organisations and governments to overcome these limitations and provide alternatives.

Deadline: Please send article proposals and abstracts to Suzanne Dansereau, Editor at suzanne.dansereau@yahoo.ca by September 15, 2018. Articles due January 15, 2019. Publication expected by May 2019.
 


 

Labour, Capital and Society/Travail, capital et société
Appel à communications

Nouvelles formes de travail – précaire, informel et migrant

Les constants efforts des employeurs qui cherchent à réduire les coûts de la main-d'œuvre dans le cadre d’une économie mondiale toujours plus compétitive ont entraîné l’émergence de nouvelles formes d’organisation du travail visant à augmenter la flexibilité et la mobilité de la main-d'œuvre, autant dans les pays du Nord que dans ceux du Sud. La rationalisation et l’externalisation des effectifs, le recours croissant à des employés à temps partiel ou contractuels, et même certaines formes de servitude, ont rendu le travail de plus en plus précaire. Les situations peuvent varier selon les niveaux de compétence, nous sommes loin de l’idéal du marché du travail ouvert où les travailleurs peuvent négocier des emplois décents, acquérir des droits et améliorer leurs conditions de travail.

Certains éléments clés ont suscité l’expansion du travail précaire et créé de nouvelles formes d’organisation du travail. De nouvelles technologies ont introduit des économies axées sur les plateformes en ligne ou de travail à la demande. La déréglementation ayant été imposée dans plusieurs pays du Sud, le secteur informel ou non réglementé domine maintenant l’économie, aussi des millions de personnes occupent maintenant diverses formes d’emplois précaires et même dangereux, n’étant pas couverts par les lois du travail. La nécessité d’émigrer dans d’autres pays pour chercher du travail s’est également intensifiée à mesure que la guerre et la violence, le manque d’emplois et les maigres salaires poussent les gens vers les camps de travail intensif ou les emplois domestiques à l’étranger, souvent par le biais de programmes pour travailleurs étrangers temporaires. Ils sont confrontés à des problèmes supplémentaires en travaillant dans un contexte de droits limités et peuvent être victimes de trafiquants ou de contrats usuraires.

En conséquence, la pauvreté et les inégalités augmentent et les travailleurs, leurs syndicats, et même des États-nations, recherchent des solutions de rechange, les mécanismes établis ne suffisant plus à encadrer adéquatement les nouvelles pratiques de travail. Cette édition spéciale de Labour, Capital and Society / Travail, capital et société cherche à explorer la variété des nouvelles organisations du travail, dans les pays du Nord comme du Sud, de façon à en souligner les similarités et les différences. Les articles qui en traiteront de manière générale sont les bienvenus, tout comme ceux qui toucheront des aspects plus précis d’organisations du travail en particulier. Il peut s’agir notamment de travail au sein de programmes pour migrants temporaires; de travail dans des zones de libre-échange; des nouvelles formes de servitude parfois considérées comme des formes d’esclavage, dont celles qui emploient des enfants; de migration circulaire, particulièrement de ceux qui alternent entre production de subsistance et économie basée sur l’argent comptant; du large éventail d’emplois contractuels ou à temps partiel; ainsi que des types d’emplois du secteur informel, ou des travailleurs du secteur formel occupant des emplois informels. Nous encourageons également les articles sur les tentatives des syndicats, des organismes non gouvernementaux et des gouvernements pour surmonter ces limitations et offrir d’autres solutions.

Échéance : Veuillez envoyer vos propositions d’article ou résumés à Suzanne Dansereau, éditrice, à suzanne.dansereau@yahoo.ca avant le 15 septembre 2018. Les articles devront être livrés pour le 15 janvier 2019. La publication est prévue pour mai 2019.

 

     

 

 

 

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